Ceci est mon cinquantième message et c'est tout bonnement que je décide de fêter cet anniversaire qui n'en est pas un.

J'en profite pour remercier mes chers lecteurs pour leur soutien acharné, leurs commentaires gracieux, leur bonne humeur enjouée et enfin leur bon goût car il faut en avoir pour venir ici !
Cigale et ses encouragements permanents qui motivent.
Les fidèles qui sont aussi discrets qu'une fourmi... enfin j'ose espérer qu'il y en a.
Mes amis de la haute société.
L'équipe de "Bulleu d'Encreu" qui passe une fois par an histoire de faire plaisir à mon nègre officiel.
La caissière qui n'a pas de futur pour m'avoir amené du monde sans le faire exprès.
Ceux qui viennent et essayent, cahin-caha, de comprendre au moins une phrase.
Ceux qui viennent et s'en retournent aussitôt après avoir aperçu la bannière.
Ceux qui viennent et s'en retournent dès qu'ils n'aperçoivent pas de dessins parce que, mine de rien, c'est difficile de lire quinze lignes de texte par semaine.
Les enseignants-chercheurs qui ont de l'humour.
Les espions étrangers qui essayent de décrypter, sans succès, mes messages codés.
Et puis tous les autres, sauf les imbéciles et autres hurluberlus...

En espérant continuer à vous faire rêver avec mes anecdotes piquantes et mes enquêtes endiablées, même si ces dernières se font rares.
Promis, vous aurez droit à une anecdote pas piquée des vers la semaine prochaine, suivie d'une enquête de fin limier qui ferait pâlir l'inspecteur Derrick.

Le pire dans tout ça, c'est que ce n'est même pas un poisson d'avril... quelle idiotie de blaguer ce jour-là alors qu'on a toute l'année pour cela !

A bientôt, et même à tout de suite pour le dénouement du secret d'Eulalie Corne (publicité scandaleuse mais en même temps je suis sur mon blôgue).

Riton.